En attendant l’arrivée de l’énorme UCS Millennium Falcon, c’est côté Ninjago que se trouve l’autre grosse boite du moment (mais qui semble presque raisonnable à côté) avec le set LEGO 70620 Ninjago City. Désormais disponible pour tous sur le Shop@Home et en LEGO Store (299,99€), il est temps pour moi de vous dire ce que j’en pense.

Review LEGO 70620 Ninjago City

Où sont-ils allés chercher cette idée ?

Dans une gamme habituée à proposer surtout des combats de ninjas, des duels à moto, des méchas et des dragons, le très beau Temple de l’Airjitzu 70751 avait déjà fait figure de mini UCS Ninjago en 2015. Et il avait montré que LEGO était capable de proposer dans cette gamme quelque chose de très réussi à destination d’un public plus adulte.

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Avec ce set Ninjago City, LEGO va encore (beaucoup) plus loin : on assiste au croisement improbable entre un gros UCS et un énorme Modular. A la sauce Ninjago, mais pas tant que cela finalement : la majorité des minifigs ne sont d’ailleurs pas des ninjas ou des vilains, mais nous y reviendrons. Une idée brillante de la part de LEGO puisque cela attirera aussi bien les fans de la gamme Ninjago que les habitués de la gamme Creator Expert, le tout appuyé par le raz de marée marketing qui accompagnera la sortie du film The LEGO Ninjago Movie au cinéma (le 11 octobre prochain en France).

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Donc oui, c’est un Modular. Un Modular d’angle plus précisément, puisque LEGO y a bien mis les briques Technic aux emplacements habituels pour pouvoir le connecter avec d’autres bâtiments. Est-ce que cela fonctionne à côté des autres Modulars ? Pas vraiment.

Vu l’écart de style et de taille, impossible de le mettre directement à côté d’un autre set existant. Sans parler de la rivière et de l’absence de trottoirs. Si vous voulez l’intégrer à un quartier/une ville, il faudra soit travailler une sacrée transition, soit alléger drastiquement celui-ci. Que le quatrième plus gros set sorti par LEGO (après le Taj Mahal et les deux Millennium Falcon) tienne sur une baseplate 32×32 est déjà un signe en soi…

Mais on y retrouve tout le plaisir de construction d’un Modular, démultiplié : c’est ultra détaillé, varié, avec des techniques intéressantes tout au long de la construction et un résultat qui en jette.

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Comme son nom l’indique (la ville Ninjago en VF), les designers LEGO n’ont pas réalisé un « simple » bâtiment, mais ont au contraire essayé de donner l’impression d’une ville miniature. Avec plusieurs couches comme si, faute de place, la ville s’était développée en hauteur, des constructions plus modernes venant s’empiler au dessus des quartiers anciens. Un style un peu cyberpunk et WTF qui me rappelle des films comme le Cinquième Élément ou Blade Runner : il ne manque finalement que des véhicules volants pour accéder directement aux étages. Et effectivement, il est haut…

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Les trois niveaux du set portent justement des noms en adéquation avec cette approche : l’Ancien Monde, la Rue et le Gratte-Ciel. Avec trois livrets d’instructions (un par étage) enrichis de quelques descriptions (personnages et lieux) et croquis préliminaires. C’est chouette, j’aimerais voir ça plus souvent ! A noter que la VF est disponible en téléchargement au format PDF à cette adresse.

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Carton rouge : une overdose de stickers

C’est LE vrai défaut du set : deux énormes planches de stickers (plus de 50 !) dont une transparente. C’est un scandale pour un set à ce prix. Quand je vois que LEGO est aujourd’hui capable de tampographier des pièces complexes comme des cockpits ou des sets Juniors à 15€, je ne comprends pas qu’on puisse se retrouver face à autant d’autocollants dans un set de ce standing.

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Et malheureusement, contrairement aux quelques stickers du Old Fishing Store, impossible de faire l’impasse dessus : ils contribuent beaucoup au look de la ville, qui n’aurait plus la même allure sans eux…

Les stickers transparents sont une plaie à poser, puisqu’ils ne laissent aucun droit à l’erreur et mettent bien en valeur la moindre poussière vicieuse qui passe par là. Et si je peux comprendre leur existence pour certaines pièces transparentes, qu’on ne me sorte pas l’argument « au moins on ne voit pas de différence de teinte avec la pièce en dessous » : LEGO aurait dû depuis longtemps mieux calibrer ses imprimantes ou ses visuels pour que les couleurs des stickers autocollants soient exactement les mêmes que les pièces, c’est juste la base en matière d’impression.

Un conseil pour les gros stickers transparents : découpez la planche autour du sticker, ne le décollez que d’un côté pour correctement le positionner, puis appliquez le progressivement sans le toucher avec les doigts. Cela vous évitera au moins d’immortaliser vos empreintes digitales comme si vous étiez dans un épisode des Experts.

Un set pas si NINJAGO que ça

Au final, sur les 16 personnages de cette ville Ninjago, la plupart sont des civils (ou des versions non costumées des ninjas). Un seul méchant (même pas déguisé en poisson), un seul ninja (deux si on compte la tenue de ninja de Lloyd), pas de QG secret, ni super mécha, ni Lord Garmadon, ni… quoi que ce soit en fait : vous n’aurez pas vraiment l’impression de construire un set Ninjago, cela passera du coup sans problème pour ceux qui sont allergiques aux ninjas.

De gauche à droite : Sweep (le robot de maintenance), un villageois de Jamanakai (anonyme, qui vient vendre ses grenouilles), Konrad le pêcheur, Severin Black le chef cuistot, Mother Doomsday (qui tient la boutique de Comics et a un superbe sweat Galidor) et Ivy Walker.

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L’officier Noonan (même uniforme que dans The LEGO Movie… même univers ?), Tommy et Sally, Guy et Juno :

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Et Kai, Jay en ninja, la tenue de ninja de Lloyd (qui compte comme une fig, il n’y a pas de petits profits…), Lloyd Garmadon, Misako (la mère de Lloyd) et un « tireur de l’armée des requins » (il n’a même pas de nom le pauvre) :

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Une belle petite brochette de personnages variés pour rendre Ninjago City plus vivante, on est loin des sets habituels remplis de gentils contre les méchants.

Niveau 1 : l’Ancien Monde

Sans rentrer trop loin dans le détail pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte, chaque niveau regorge de surprises et de techniques intéressantes.

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Je ne vais pas crier au génie sur le sol : LEGO utilise une technique vue et revue chez les MOCeurs avec des plaques de couleurs différentes recouvertes de tiles transparentes, ce qui permet de donner l’illusion de profondeurs différentes selon les endroits. C’est joli, le résultat est là, mais c’est clairement la partie la plus rébarbative du set. Bonne nouvelle, on commence par le pire !

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Le niveau inférieur est plein de charme, avec son pont et son architecture classique.

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Et le petit stand au bord de l’eau utilise ingénieusement les pieds de biche : calés avec un tube flexible, on obtient sans effort une très belle courbure du plus bel effet.

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Ce niveau ancien est en réalité constitué de deux étages. Après le rez de chaussée assemblé à même les quais, on construit ensuite des blocs ou groupes de blocs qu’on vient empiler par dessus ce qui est déjà monté. Pratique, même si ce sont des micro surfaces à chaque fois.

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Dernier point concernant l’Ancien Monde : si les bâtiments ont d’habitude tendance à se réduire plus ils montent en hauteur, ce n’est pas le cas ici. Le premier étage va venir complètement recouvrir le vieux quartier (ce qui renforce le sentiment de manque de place à Ninjago City). Et du coup, pour bien profiter du niveau bas, mieux vaut exposer votre Ninjago City suffisamment en hauteur, faute de quoi il se retrouvera totalement caché ou dans l’ombre.

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Niveau 2 : la Rue

Ce niveau intermédiaire est un peu le quartier commercial de Ninjago City : un restaurant de crabe, une boutique de comics et un magasin (qui vend un peu tout et n’importe quoi, ça n’est pas très clair pour moi), ainsi qu’un appartement abandonné où a poussé un gros cerisier à fleur (raté pour le bonsaï !!).

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J’aime le souci du détail, comme cette petite pousse verte qui a trouvé son chemin au travers de la tuyauterie !

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Le chef cuistot au travail, et la (micro) boutique de comics adjacente :

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Parmi les nombreuses bonnes idées à noter, les colonnes décorées avec des round tiles 1×1 insérées dans une brique transparente 1x2x5. Si vous aviez peur qu’à force les designers tournent en rond et recyclent tout le temps les mêmes astuces de construction / détails architecturaux, ce n’est pas du tout le cas !

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Plusieurs play features sur ce niveau, j’y reviendrai dans le récap.

Niveau 3 : le Gratte-Ciel

Plutôt qu’un toit simple qui aurait apporté un résultat plus classique, LEGO a également chargé le dernier niveau, avec un toit-terrasse-bar-à-sushis, une grande structure sand green et l’appartement de Lloyd.

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Le grand truc sand green est censé donner l’illusion d’un gratte-ciel en pseudo perspective forcée. Bon ce n’est pas vraiment ça, mais cela contribue grandement au look général, avec encore un nouveau style et une nouvelle couleur. Voici clairement un set dont j’aimerais voir les versions intermédiaires réalisées par les designers avant d’en arriver là !

L’appartement que Lloyd partage avec sa mère est excellent, digne des micro appartements parisiens ou hongkongais, où les designers ont réussi à caler dans une surface minuscule de vrais lits superposés, un micro-ondes, une TV, une bibliothèque… Impressionnant !

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L’appartement cache aussi le super costume de ninja de Lloyd sous le toit. Marrant, je ne sais pas si maman est au courant des activités secrètes de son fils mais ça ne m’a pas l’air d’être la meilleure planque au monde !

Mention spéciale au passage pour les deux enseignes du bar à sushis : cartoon à souhait !

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Quelques play features pour la forme

LEGO a intégré quelques mini fonctionnalités qui sur le principe ressemblent à ce qu’on trouve dans les derniers Modulars et permettent de se raconter quelques histoires :

Le distributeur à billets : rigolo, fonctionne avec un élastique, l’idée est intéressante.

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Le four rotatif du restaurant : il permet de donner l’illusion que le crabe « cru » qui y est placé en ressort « cuit ». J’étais très sceptique sur cette play feature également à base d’élastique, mais c’est bien conçu le résultat fonctionne en fait très bien !

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Les affiches : vous pourrez changer la déco, avec un stock de trois affiches planquées derrière. Intérêt limité, si ce n’est faire du fan service avec des clins d’œil (le retour du Brick Separator, avec l’affiche version asiatique en alphabet Ninjago) et éviter que l’arrière de l’ascenseur reste un simple mur tout vide.

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L’ascenseur qui permet d’accéder aux différents étages de la ville : pas de manivelle, il faudra le manipuler directement à la main. Service minimum. Et c’est là qu’on se rend compte qu’il faut être ninja pour habiter Ninjago City, parce que l’accès aux différents bâtiments se fait via des passerelles et échelles, ça ne doit pas toujours être très pratique de vivre là !

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Le tapis roulant du bar à sushis : à faire tourner avec la grosse round brick au dessus. Ça fonctionne nickel mais ça me fait bizarre : juste un poisson et un couteau, ça manque un peu d’un coin cuisine un peu plus développé. Mais ça habille et ça évite d’avoir un bête toit tout vide.

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Bref ça fait globalement le boulot, c’est original et bien réalisé.

Le principal frein pour la jouabilité, c’est surtout l’obligation de désempiler les différentes parties de la ville pour accéder aux intérieurs. Inévitable, mais du coup pas forcément très pratique : seul l’appartement de Lloyd est réellement facile d’accès (même si sa surface ultra limitée n’offre pas beaucoup de possibilités), quand il faut généralement pour les autres parties enlever tout le niveau d’un coup. J’ai l’impression qu’en phase de jeu, les enfants se concentreront donc plutôt sur les extérieurs et l’appartement du héros.

Bon point quand même : il est très facile d’enlever le second et le troisième niveau sans tout casser : la structure est bien rigide et très solide, on n’a pas peur que la moitié du bâtiment tombe par terre. Au final, l’ensemble se décompose grosso modo en dix morceaux :

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Verdict : un look surprenant et une expérience de construction au top

Au final, les designers ont réussi à obtenir un résultat intéressant, joyeux bordel de couleurs et d’architectures qui renvoie bien l’image d’une ville qui a poussé vers le haut faute de place. C’est quitte ou double : certains vont justement adorer, quand d’autres auront l’impression de voir un assemblage étrange et n’accrocheront pas. Le résultat a quand même un certain charme et offre surtout une excellente expérience de construction. C’est simple, j’ai rarement pris autant de plaisir à monter un set : on ne s’ennuie pas une seule seconde, et à aucun moment on n’a l’impression de refaire 12 fois la même étape.

Et surtout, même sans promotion, LEGO le propose à un prix vraiment intéressant : 299,99€ pour 4867 pièces, cela donne du 6 centimes par pièce avec un inventaire très intéressant pour le quatrième plus gros set de l’histoire de LEGO. Je dis un gros OUI !

J’ai du mal à voir ce set 70620 Ninjago City comme un gros playset : c’est finalement surtout un joli set d’exposition, comme un (énorme) Modular, et la plupart des détails intérieurs qu’on aura pris plaisir à assembler resteront cachés (comme pour les Modulars, mais on sait qu’ils sont là…), et le fan service est assuré avec des références à M-Tron , Galidor, Fabuland, le film Brick Separator du Palace Cinema, etc…

Vous êtes fan de Modular ? Vous voulez vous amuser à construire un énorme bâtiment loufoque avec des techniques sympas et variées et un résultat coloré et fun ? Alors je le recommande fortement, malgré le carton rouge des stickers.

Pour les plus jeunes qui veulent surtout jouer aux ninjas et combattre les méchants, les autres sets de la gamme me paraissent bien mieux pensés pour cela et ils y trouveront leur dose de méchas, dragons et autres vaisseaux.

Review LEGO 70620 Ninjago City

Ce set LEGO 70620 Ninjago City est désormais disponible pour tous sur le Shop@Home et en LEGO Store. Merci à LEGO de m’en avoir fait parvenir un exemplaire pour cette review.

Review LEGO 70620 Ninjago City : le modular-UCS version The LEGO Ninjago Movie
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10 commentaires sur “Review LEGO 70620 Ninjago City : le modular-UCS version The LEGO Ninjago Movie

  • 9 septembre 2017 à 8 h 52 min
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    merci pour la review !

  • 9 septembre 2017 à 8 h 57 min
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    J’ai rarement autant galéré pour écrire une review. Ce set part tellement dans tous les sens que c’était hyper compliqué de tenir un fil conducteur !

  • 9 septembre 2017 à 9 h 01 min
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    Tu t’en sorts bien Brickman, pas de soucis!
    Ce set est très chouette, avec effectivement ce côté bordel vivant, j’aime beaucoup! Il sera mien, mais vu le prix, on va attendre un peu…

  • 9 septembre 2017 à 9 h 15 min
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    Ha bah il était temps. 😉
    Bon, avec ton retour, je suis partagé.
    J’adore le côté joyeux bazar, le côté modulaire total qui permet de tout séparer pour jouer/exposer/mètre en scène…
    Mais c’est hyper dense, et du coup on ne peut pas en profiter, a l’inverse du temple Airjutsu.
    Rhaaaaa! Je sais paaaaaaaaas!
    C’est une superbe set, mais 300 boules quand même.

  • 9 septembre 2017 à 9 h 25 min
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    Oui, c’est très très très dense à côté du temple de Airjitzu. En même temps ça donne bien l’impression d’en avoir pour son argent, mais c’est un peu moins jouable aussi, ça a plutôt la jouabilité d’un modular.

  • 9 septembre 2017 à 11 h 03 min
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    Super review, ce set est magnifique! J’ai déjà en ma possession le temple Airjitzu et le dragon de Sensei Wu, Ninjago city sera mon troisième set de cette série. Ça donne clairement envie de MOCer autour de ça. C’est riche, coloré, minutieux, on a envie d’être une minifig et de se balader dans ce méandre de micros scènettes empilées les unes sur les autres.
    Il n’y a plus qu’à passer commande au Père Noël même si c’est encore trop tôt…

  • 9 septembre 2017 à 18 h 59 min
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    Super review! Ça me tente pas mal à cause de ce niveau de détail accessible dans un set dont je serais incapable de mocer, tout en me freinant pour imaginer comment l’inclure dans une ville (remarque je n’ai pas encore craqué pour le temple d’Ajitsu pour la même raison). J’attends de voir les différentes idées des gens prestant leurs ville sur internet.

  • 9 septembre 2017 à 21 h 05 min
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    Le temple est très facilement intégrable dans une ville, je pense.
    Soit tu gardes la zone d’eau, en l’intégrant dans un parc de ta ville, soit tu la supprimes.
    Le temple peut être mis au même niveau que la ville, ou un peu surélevée, ce qui le met un peu plus en valeur.

  • 9 septembre 2017 à 22 h 00 min
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    Une bien belle review, ça a du te prendre un sacré temps mais le résultat est au top. Du coup je vais me tâter pour ce set qui ne me disait rien de prime abord…

  • 11 septembre 2017 à 11 h 23 min
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    Très beau travail pour cette review, merci à toi !

    C’est un très beau set, il donne envie, mais trop de sets hors de prix depuis 2 ans chez Lego, trop c’est trop… plus les sous, plus la motivation, plus la hype, je suis dans le creux de la vague Legotique… au secours !

    Mais pour celui le peut et le veut, c’est une belle réussite.

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